Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a rejeté, mardi 22 septembre, les déclarations de Donald Trump sur Cuba lors de la 81e Assemblée générale de l’ONU, à New York. Le président américain a affirmé que le gouvernement cubain était soumis à la pression « la plus forte qu’il ait jamais connue » et qu’il « allait tomber », tout en déclarant que « la liberté arrivera à Cuba ».
Sur X, Bruno Rodríguez a qualifié ces propos de « fausses déclarations » et de « calomnies ». Le chef de la diplomatie cubaine a défendu l’indépendance et la souveraineté de Cuba, estimant que les déclarations de Donald Trump ne pouvaient remettre en cause ce principe. Plusieurs membres de la délégation cubaine ont, par ailleurs, quitté la salle pendant l’intervention du président américain.
Ces échanges illustrent les tensions persistantes entre Washington et La Havane. Le président cubain Miguel Díaz-Canel a également dénoncé les propos de Donald Trump et critiqué la politique de pression économique menée par les États-Unis. Washington maintient, de son côté, des sanctions contre Cuba et affirme vouloir favoriser un changement politique sur l’île.






