Le président français Emmanuel Macron a condamné, dimanche 18 octobre 2026, les violences et les pillages survenus lors des manifestations contre la vie chère, organisées la veille dans plusieurs villes du pays. Depuis l’Élysée, il a exprimé sa « colère » et sa « honte », tout en distinguant les manifestants aux revendications légitimes des auteurs de débordements.
Face à la situation, le chef de l’État a promis des sanctions sévères contre les responsables de violences et de pillages, affirmant que les dégâts devront être remboursés. Selon le ministère de l’Intérieur, 2 397 personnes ont été interpellées et 997 policiers et gendarmes blessés, dont sept grièvement. Macron a également demandé davantage de transparence sur la gestion du maintien de l’ordre.
Parallèlement, le président a annoncé que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, réunirait prochainement les partis politiques, les syndicats, les organisations étudiantes et d’autres acteurs afin de rechercher des solutions aux revendications sociales. Toutefois, son allocution n’a pas convaincu l’opposition, qui a largement critiqué l’action du gouvernement.






