La représentante démocrate Ayanna Pressley a dénoncé, ce mercredi, les mesures de surveillance imposées aux migrants après la mort de Pierre Damas Bel, un jeune Haïtien de 20 ans, dans l’Ohio, lundi dernier. Elle a notamment qualifié le bracelet électronique porté par le jeune homme de mesure « déshumanisante » et appelé le Sénat américain à rétablir le statut de protection temporaire (TPS) pour Haïti.
Dans une publication sur X, Pressley a décrit la disparition de Pierre Damas Bel comme « absolument bouleversante », rappelant qu’il était étudiant, membre du programme JROTC et aspirait à étudier la médecine. Arrivé aux États-Unis après avoir traversé la frontière mexicaine, il faisait l’objet d’un dispositif électronique de surveillance dans le cadre de sa situation migratoire.
Pour l’élue, ce décès illustre les conséquences de la décision de l’administration Trump de mettre fin au TPS accordé aux Haïtiens. Elle a dénoncé une politique jugée « raciste et dangereuse » et renouvelé son appel au Sénat pour adopter le projet de loi visant à rétablir la protection temporaire pour les ressortissants haïtiens.






