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Mort d’Ali Khamenei : le monde sous tension après l’attaque américano-israélienne en Iran

L’ex-guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei•©️photo : Getty images

Téhéran, le 1er mars 2026.- L’Iran a confirmé dimanche la mort de son guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, tué lors d’une opération conjointe des États-Unis et d’Israël. L’annonce a déclenché une onde de choc diplomatique et sécuritaire mondiale, entre menaces de représailles à Téhéran et appels à la retenue en Europe et au Vatican.

L’Iran a qualifié la mort de son plus haut dirigeant d’« acte de guerre « . Le président Massoud Pezeshkian a promis que « venger le guide suprême est un droit et un devoir légitimes « , tandis que les Gardiens de la Révolution ont dénoncé des « actes criminels et terroristes « . À Téhéran, des milliers de partisans du régime se sont rassemblés place Enghelab lors d’une manifestation progouvernementale.

À Washington, le président Donald Trump a revendiqué une opération « juste « , saluant sur Truth Social la disparition d’un dirigeant qu’il a qualifié de « diabolique « . En Israël, le ministre de la Défense Israel Katz a estimé que « justice a été rendue  » et promis de poursuivre les actions pour protéger l’État hébreu.

En Europe, la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, a évoqué un « moment décisif  » pour l’Iran, tandis que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a mis en garde contre un risque d’instabilité régionale. Le président russe Vladimir Poutine a dénoncé un « assassinat  » contraire au droit international, et la Chine a condamné une violation de la souveraineté iranienne. Le Pape Léon XIV a, pour sa part, appelé à mettre fin à « la spirale de la violence  » au Moyen-Orient.

Au Moyen-Orient, l’influent chef chiite irakien Moqtada Sadr a décrété trois jours de deuil en Irak, tandis que le Hamas a condamné un « crime abominable « . À l’inverse, le secrétaire britannique à la Défense John Healey et le premier ministre australien Anthony Albanese ont estimé que la disparition de Khamenei ne serait « pas pleurée « , tout en redoutant une riposte iranienne.

W. A.

Auteur : InfoNation

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